Politique tabac à Pékin, Aéroport international de Pékin (PEK)
L'aéroport international de Pékin-Capitale (PEK) applique une politique très stricte concernant le tabagisme, notamment dans ses terminaux. Il est essentiel pour les voyageurs de comprendre qu'il est généralement interdit de fumer à l'intérieur de l'aéroport après le passage des contrôles de sécurité. Cette politique s'est considérablement durcie au fil des ans, les dernières mises à jour faisant état de mesures de sécurité renforcées, incluant la confiscation des briquets aux points de contrôle. De ce fait, PEK représente un véritable défi pour les fumeurs, en particulier ceux qui effectuent de longues escales ou des correspondances, car il n'existe aucun fumoir ni salon fumeur dans les zones sécurisées du terminal international. Avant les contrôles de sécurité, les passagers peuvent trouver des zones fumeurs désignées à l'extérieur des terminaux. Par exemple, une mise à jour d'août 2025 (bien que cette date puisse paraître futuriste, l'information concernant l'emplacement est pertinente) mentionne une zone fumeurs désignée à l'extérieur de la zone des arrivées, à gauche de l'entrée 12. Bien qu'il soit précisé que l'interdiction de fumer en dehors de cette zone spécifique ne soit pas nécessairement strictement appliquée, la présence de cendriers et d'un espace désigné suggère une préférence des fumeurs pour ces endroits. Pour les voyageurs en transit, la situation est plus complexe. Pour fumer, les passagers en transit international doivent entrer officiellement en Chine, ce qui implique de passer l'immigration, puis de prendre le tramway jusqu'à la zone des vols intérieurs. De là, des espaces fumeurs extérieurs sont aménagés près des portes 1, 5 et 7. Ces espaces sont équipés de cendriers sur pied et de bancs, celui près de la porte 7 étant apparemment ouvert 24h/24. Les voyageurs peuvent même acheter de la bière dans les supérettes pour la consommer à l'extérieur. Cependant, après avoir fumé, ils doivent retourner dans l'aérogare et repasser les contrôles de sécurité pour leur vol de correspondance, une procédure qui peut s'avérer longue. Le vapotage, de façon intéressante, semble être traité différemment du tabagisme traditionnel. Si fumer est strictement interdit à l'intérieur, des témoignages de voyageurs datant de novembre 2019 indiquent que le vapotage est souvent toléré, de nombreuses personnes ayant été vues en train de vapoter dans l'aérogare sans intervention du personnel. Cela suggère une zone grise dans la politique relative aux cigarettes électroniques, même s'il ne s'agit pas d'une approbation officielle. Malgré cela, l'environnement général est très hostile au tabac, un phénomène renforcé par la politique draconienne de confiscation des briquets. Il est fortement conseillé aux voyageurs de laisser leurs briquets de valeur chez eux, car la sécurité les confisquera. Certains témoignages font état de fumeurs laissant des briquets sur des cendriers à l'extérieur de l'aéroport, la vente de briquets étant interdite dans l'enceinte même de celui-ci. Les avertissements concernant le tabagisme illégal à l'aéroport de Pékin (PEK) sont sévères. La police aéroportuaire chinoise est décrite comme omniprésente et extrêmement stricte, les sanctions pour avoir fumé sans autorisation pouvant aller jusqu'aux travaux forcés. Il existe même des cas de voyageurs se voyant refuser arbitrairement l'entrée en Chine, malgré la possession de passeports de pays bénéficiant d'un régime d'exemption de visa de 24 heures, s'ils sont soupçonnés d'enfreindre la réglementation anti-tabac. Par conséquent, tenter de fumer dans des zones non autorisées, comme les toilettes (une ancienne publication clandestine suggérait, moyennant finances), est extrêmement risqué et fortement déconseillé. L'aéroport de Pékin n'est absolument pas un aéroport de transit accueillant pour les fumeurs, et les voyageurs doivent s'organiser en conséquence, en étant conscients des obstacles et des risques importants encourus s'ils souhaitent fumer.




